dimanche 18 février 2018

Un clip de propagande pour une Europe blanche et chrétienne ?

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Selon le jury choisissant les capitales européennes de la culture, le clip de la ville hongroise de Székesfehérvár, réalisé pour devenir capitale européenne de la culture en 2023 est... de la propagande pour une Europe blanche et chrétienne.
 
Et en conséquence, la ville de Székesfehérvár a été éliminée.

 



Michel Janva
Posté le 17 février 2018 à 10h52 | Lien permanent |

samedi 17 février 2018

Algérie : le coût de construction de la « mosquée Bouteflika » représente 75 % des exports hors hydrocarbures du pays

                          
 

Par le 17/02/2018

120 000 fidèles, un minaret colossal, des milliards d’euros d’investissement : l’édifice est un vrai défi.

Son chantier concentre tous les maux de l’Algérie. (…)
« Ce projet est celui du président. Tous les moyens sont mis à disposition de ce chantier. Retards, coûts, polémiques, on gère, mais ce n’est pas important. Le plus important, c’est que le projet présidentiel avance… coûte que coûte » : un responsable du projet résume l’état d’esprit ambiant, balayant les couacs et les mésaventures du gigantesque chantier.

Placée presque au centre de l’arc de la côte ceinturant la baie d’Alger, à l’embouchure de l’oued El-Harrach, la plus grande mosquée d’Afrique – et 3e au monde après celles de La Mecque et de Médine – repose sur une assise d’un peu plus de 27 hectares et pourra accueillir 120 000 fidèles. Son minaret – le plus haut du monde, qui culmine à 267 mètres de hauteur (60 de plus que celui de la mosquée Hassan-II de Casablanca) – abritera un musée sur l’art et l’histoire de l’islam en Algérie sur 15 étages.
La salle de prière occupera 20 000 mètres carrés.
Il y aura aussi une bibliothèque de 1 million de livres pouvant accueillir 1 800 personnes, un centre culturel (3 000 personnes), un institut La Maison du Coran et un parking de 4 000 places, sans oublier une salle de cinéma, une salle de conférence, des restaurants, des cafés, des boutiques d’artisanat…
Dès la genèse du projet, les critiques ont fusé. (…)

Popularité: Un exploit, Macron réussit à faire pire qu'Hollande !




(Graphique: Le Point.fr)


Quand on écoute les informations que cela soit sur BFM, CNews, TF1, voire même sur la télé d'Etat, on a l'impression que globalement tout baigne pour Macron.
 
 
Pas un jour sans un petit reportage plutôt favorable au bonhomme tant à l'international qu'au national. Il parle bien en Français comme en Anglais, ses réformes passent bien dans l'opinion, les syndicats n'arrivent pas à perturber la grande marche du petit bonhomme: Bref, tout va bien.
A tel point qu'il nous balance tous les 4 matins un nouveau projet de réforme: La SNCF, le baccalauréat, le système de santé.
Ça bouge à l'Elysée, les troupes se remuent et comme il se plaît à le dire: tout ce qui a été promis sera fait. Y compris la hausse de la CSG...
Ce bâton foireux qu'il va traîner encore des mois voire des années, comme celui de la hausse du pouvoir d'achat dont seul lui et ses larbins semblent être convaincus.

L'homme semble sûr de lui, un brin suffisant, voire arrogant et nous demande de patienter, il renverra dans ses 22 toute personne qui ne sera pas convaincu par sa démarche.

Et les médias, la palme revenant sans conteste à BFM, de s'esbaudir devant ce président qui sait tenir son cap et que rien, pas même une éventuelle contestation sociale, ne saura faire plier.
Ça c'est le discours officiel, celui de dedans la télé.

Alors qu'en fait la vérité est ailleurs, elle est dans la rue, hors du périphérique, là où il y a la France qui bosse, qui trime, qui rame et qui a du mal à boucler ses fins de mois.
Bref, cette France qui n'a pas voté pour Macron ou qui l'a fait, par dépit, pour ne pas voter pour Le Pen.

Limitation à 80 km/h : c’est l’économie qu’on cherche à ralentir – un peu comme l’OCDE

Limitation 80 km ralentir économie OCDE

  

Rennes. Bagarre générale dans le centre pour « mineurs » non accompagnés (MNA)

 
 
mineursnonaccompagnes

17/02/2018 – 06h45 Rennes
(Breizh-info.com) –

 « Une rixe a éclaté entre une cinquantaine de mineurs », peut-on lire dans un quotidien subventionné local, propos qui laisseraient presque à penser que les acteurs de Germinal, le célèbre roman d’Émile Zola sont de retour.


En réalité, il s’agit de rendre compte d’une bagarre générale qui a éclaté à Rennes entre « mineurs » non accompagnés (MNA), ces vrais ou faux mineurs immigrés hébergés – aux frais du contribuable – dans des locaux partout en France.
Les faits se sont déroulés dans l’ancienne caserne de gendarmerie Guillaudo.
Alors que celle-ci n’avait jamais été utilisée pour héberger par exemple des SDF, elle a été réquisitionnée il y a quelques mois pour y loger des MNA.
Ces derniers sont en effet de plus en plus nombreux à s’installer en France, avec les conséquences financières qui en découlent : Le coût annuel de leur accueil en France atteindrait 1,5 milliard d’euros, dans six mois).
C’était à l’occasion du match opposant le Paris Saint-Germain au Real Madrid ; déçu du résultat, un des migrants jette une bouteille sur la télévision, ce qui déclenche une bagarre générale, l’arrivée de la police.
Placé en garde à vue, l’individu sera présenté devant le juge pour enfants.

Affaire Déon. La maire Hidalgo fait marche arrière… dans les mots, par Francis Bergeron

 
 
 

Le scandale de l’interdiction d’inhumation à Paris de l’écrivain Michel Déon a pris une telle proportion que madame Hidalgo s’est sentie obligée de réagir, pour tenter d’apaiser les esprits.


Il est vrai que, ces dernières semaines, elle a accumulé les bourdes et les erreurs de gestion, dans à peu près tous les domaines relevant de sa compétence, et les Parisiens manifestent un agacement de plus en plus perceptible.
L’heure du « Paris bobo » est passée, voici le « Paris facho », pour parler comme eux.
L’affaire Michel Déon n’a été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
D’abord parce qu’elle a montré l’inculture des édiles parisiens, qui n’ont pas mesuré la popularité de Déon.
Ensuite parce qu’elle est symptomatique de la morgue de cette coterie qui a fait main basse sur la capitale.
Mais surtout parce qu’elle rappelle le sectarisme exceptionnel de quelques figures socialistes, au rang desquelles madame Hidalgo ne fait certes pas de la figuration.
Le mépris avec lequel elle a traité la secrétaire perpétuelle de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse, ou la célébration indécente du tueur stalinien Guevara dans des locaux municipaux, font partie de quelques-unes de ces actions qui donnent le sentiment exaltant à madame Hidalgo qu’elle marche dans les traces des républicains espagnols de 1936, déterreurs de carmélites et fusilleurs de curés.

Italie : des migrants nigérians cuisent un chien au barbecue dans un centre d’accueil, « manger les chiens est une coutume normale chez nous » précisent-ils

 
 


Par le 16/02/2018


Un chien de taille moyenne a fini sur le grill d’un migrant nigérian, à l’intérieur du Centre d’accueil de Briatico.


L’intention était de faire un repas de fête, rassemblant d’autres pensionnaires du centre, en mangeant le pauvre animal, pelé pour lui retirer la peau, cuit à point et parfumé avec des aromates.
Un projet mis en échec grâce à la rapide intervention des carabiniers.
Les faits n’ont été signalés que grâce à la sensibilité d’une volontaire faisant partie d’une association de défense des animaux qui a révélé l’information pour faire obstacle à l’éventuelle mort sanglante d’autres chiens.
Le Nigérian a précisé que dans son pays d’origine tuer les chiens pour s’en nourrir est une coutume normale et assez répandue, et que par ailleurs il ignorait que dans le Code pénal italien existait une loi qui condamne celui qui tue un chien ou un chat.

Il Quotidiano via fdesouche.com

Au cri de la mère de Maëlys s’associe, avec respect, chaque parent…

 
 


Le 17/02/2018

Avocat
 
 
La colère de Jennifer Cleyet Marrel s’entend, se comprend, se ressent. Chacune d’entre vous pourrait être cette femme.


Chaque père, chaque mère de famille qui contemple un de ses enfants endormis songe sans doute qu’il pourrait, lui aussi, être Maëlis.
Chacun d’entre nous, qui laisse partir son enfant à l’école, à 500 m à peine, se dit qu’il commet peut-être une erreur fatale.
Et si… Et si mon enfant croisait un prédateur ?
Et si mon enfant rencontrait un Nordahl Lelandais, un Pierrot le Fou, un Marc Dutroux ?
Mon enfant, dans mon quartier résidentiel et sans histoire, qui part, le jour levé, à l’école située à deux pas ?
Chacun de nous y a pensé, et s’est dit qu’il faudrait bien, un jour, lâcher cet enfant et lui apprendre à sortir seul dans la rue.
Chacun de nous a frémi à chaque fois qu’il a entendu, à la radio, le récit d’un enlèvement dont personne ne parle plus, après quelques semaines de vaines recherches, quand l’enfant reste introuvable.
Chacun s’est mis dans la peau des parents de Marion, d’Estelle, de Jeanne-Marie et de tant d’autres. Chacun de nous a essayé, sans y parvenir, de ressentir ce que vivent ces familles, accrochées à l’espoir, parfois des décennies ; ou celles qui, brutalement, apprennent l’horreur de la découverte.

vendredi 16 février 2018

TVL, journal du vendredi 9 févr. 2018: Bretagne : victoire des riverains face au centre de migrants

 



Ajoutée le 9 févr. 2018
 
00:57 - Immigration /Bretagne : victoire des riverains face au centre de migrants
04:46 - Europe / Vers un élargissement supplémentaire ?
07:27 - International / Syrie : une guerre sans fin
10:57 - International / Lancement des JO
14:20 - L’actualité en bref
21:15 - La France de Campagnol

L’agonie de l’Italie et le grand remplacement


 
On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.
 
On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.
On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.
On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.
Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.
Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.
On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.
On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.
On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.
Il faudrait pourtant en parler.
L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.
Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Un sans domicile fixe se fait entendre sur le réseau twitter

 
 



Ajoutée le 15 févr. 2018
 
Le sdf le plus médiatique de France. Il s'appelle Christian Page.

A coup de déclarations choc sur Twitter, il est devenu le porte voix des sans abris et n'hésite pas à interpeller le président français ou à batailler contre la Mairie de Paris. un portrait signé Katia Pecnik.

Chère Laeticia Hallyday, comme beaucoup de Français, je m’interroge…

 
 


Philippe Bilger


Vous étiez tout sauf une icône pour moi. Mais pour beaucoup, vous l’étiez. Pour le moins votre image est altérée, troublée, devenue équivoque.

Je ne vous ai jamais prise pour une sainte, et bien avant qu’on vous tresse des dithyrambes outranciers à la mort de votre mari et après la splendide cérémonie de ses obsèques (pour ceux que vous aviez choisis).

Je vous avais vite croisée alors que j’attendais de pouvoir interviewer Johnny et, vous ayant saluée sans obtenir l’ombre d’une réaction, je vous avais trouvée un peu hautaine.
Vous n’avez jamais été pour moi seulement cette épouse-infirmière parée de toutes les qualités par des médias aussi peu avisés, sur le plan de la psychologie, qu’en politique.
Toutefois, je ne méconnais pas que, sur un plan personnel et amoureux, vous avez été exemplaire en vous occupant de Johnny avec sollicitude sur le plan de sa santé, jusqu’à ses dernières années terribles où il se comportait avec courage et où vous assumiez avec vaillance et dignité, auprès de lui, un rôle que vous espériez sincèrement salvateur.
Puis il est mort.
Et un immense deuil populaire.
Si vous le permettez, quelques questions.

Pourquoi votre première démarche a-t-elle été d’aviser le couple Macron et l’AFP dimmédiate d’informer David et Laura et même e sa disparition sans avoir la délicatesse naturelle et leurs mères ?

Macron, Hulot et les inondations : réchauffement climatique ou mauvaise gestion de l’environnement ?

 
 


Le 16/02/2018


Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.

Alors que le Président Macron semble avoir entendu le conseil d’un contributeur de Boulevard Voltaire et s’est rendu hier à Villeneuve-Saint-Georges pour rencontrer les sinistrés des inondations, une petite réflexion s’impose.
Depuis des décennies, la gestion des risques climatiques est totalement abandonnée par la classe politicienne.
Prenons l’exemple de ce qui s’est passé dans nos campagnes.
Poussés par le productivisme débridé et les regroupements de terres agricoles toujours plus grandes, les agriculteurs ont arraché des milliers de kilomètres de haies, qui avaient pourtant un rôle important.
Les agriculteurs souhaitent des parcelles les plus grandes possibles pour répondre aux contraintes économiques, mais ils n’ont pas tenu compte des contraintes écologiques.
Qu’ont fait les hommes politiques ?
Rien ! Pourtant, les haies ont des rôles indispensables à plusieurs titres.
La haie freine le ruissellement de l’eau et le phénomène d’érosion des sols souvent associé et, par là même, évite le transfert des polluants dans les eaux superficielles et souterraines, tout particulièrement à l’échelle d’un bassin versant bocager.
La haie préserve la fertilité des sols.
La haie est une zone tampon, l’eau s’infiltre mieux à proximité de la haie grâce aux racines des arbres qui permettent de décompacter le sol, à l’accumulation de matière organique qui favorise la vie microbienne et permet à l’eau et l’air de mieux circuler.

Professeur Henri Joyeux : « Mourir ‘avec’ la rougeole ne veut pas dire mourir ‘de’ la rougeole ! »







Cancérologue, à l'origine d'une pétition contre l'usage du vaccin hexavalent.
La presse vient d’annoncer qu’à Poitiers, une jeune femme atteinte d’obésité était morte de la rougeole.

Le professeur Joyeux – qui se défend d’être anti-vaccin : il ne fait, dit-il, qu’en dénoncer les abus – réagit au micro de Boulevard Voltaire.
Il met en garde conte une manipulation de l’information visant à une seule injonction : « Vaccinez-vous tous ! »

jeudi 15 février 2018

Le nombre de mineurs étrangers en France explose, leur coût atteindrait 1,5 milliards d’euros




Par le 15/02/2018
                                  

La courbe est exponentielle.
De l’aveu même des départements, le coût de la prise en charge des mineurs étrangers non accompagnés (MNA) ne cesse d’augmenter.
Compte tenu du nombre d’accueils enregistrés chaque semaine, les collectivités estiment que la facture pourrait atteindre 1,5 milliard dans six mois, alors qu’elle était évaluée à 1 milliard en septembre dernier.
Dans les Hautes-Alpes, la situation devient préoccupante.
«Les chiffres avaient déjà été multipliés par vingt entre 2016 et 2017 et le flux continue, crescendo. On ne sait pas comment nous allons finir 2018», s’alarme Jean-Marie Bernard, président de ce département de 140.000 habitants, qui compte 1300 MNA.

[Vidéo] L’extrême gauche saccage plusieurs quartiers de Montpellier lors du Karnaval des Gueux


 
Karnaval des Gueux
 
 
Crédit : Lengadoc Info
Jordi Vives 14 février 2018
Montpellier (Lengadoc Info) –

Dégradations en tout genre, affrontements avec les forces de l’ordre, bagarres entre riverains excédés et casseurs…
 
L’équipe de Lengadoc-Info était au cœur du Karnaval des Gueux ce mardi soir à Montpellier.
 
 

 
 
Photos : Lengadoc Info

Lengadoc-info.com , 2018, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.


Le ministère de la justice révèle le nombre de détenus étrangers en France

 
 


Les double-nationalités ne sont pas comptabilisées.

Sur 69 077 détenus au 1er février 2017, on compte 14 964 étrangers soit plus de 20% des détenus.

Les nationalités les plus représentées sont :
  • algérienne 1 954
  • marocaine 1 895
  • roumaine 1 496
  • tunisienne 1 002
  • albanaise 551
  • portugaise 480
  • congolaise 427
  • espagnole 319
  • turque 301
  • surinamaise 271
  • néerlandaise 239
  • géorgienne 237
  • brésilienne 216
  • italienne 213
Michel Janva
Posté le 15 février 2018 à 21h53 | Lien permanent |

Max, tagueur de radars : "J’en avais marre de me faire flasher pour de petits excès de vitesse"

 
 
Photo F.J.
Photo HD Photo F.J.
Le 15/02/2018

Il est libre Max… enfin, pour l’instant.
 
Max, 53 ans, animateur d’une salle de « sport, musique et spiritualité » à Dole fait actuellement le tour des rédactions pour revendiquer son statut de « tagueur de radars ».
Démarche inhabituelle, les auteurs de ces actes répétitifs se faisant habituellement plutôt discrets, qui coïncide avec l’interpellation récente du quinquagénaire par la gendarmerie.
Mais cela aussi, il le revendique…

Qu’avez-vous fait exactement ?
 
« J’ai tagué dix radars à la peinture orange entre octobre et décembre 2017.
Ceux situés dans les environs de Dole et en direction de Champagnole, ainsi que celui de Fraisans.
Et j’ai tout fait pour me faire prendre.
Je l’ai fait en plein jour et j’ai été vu.
Je m’en suis vanté auprès de personnes qui ne m’aimaient pas afin qu’elles me dénoncent et j’en ai même signé un de mes initiales.
Il leur aura quand même fallu trois mois pour me retrouver.
Mais quand ils ont perquisitionné mon domicile, ils ont trouvé les bombes de peinture que j’avais intentionnellement conservées. »

Pourquoi taguer ces radars ?
 
« J’en avais marre de me faire flasher pour de petits excès de vitesse de quelques kilomètres par heure, de perdre 90 € à chaque fois et de perdre des points. »
Combien avez-vous perdu de points ? 

TVL, journal du jeudi 15 févr. 2018: Jawad : un criminel en liberté

 
 


 
Ajoutée le 15 févr. 2018
 
01:31 - Sécurité / Jawad : un criminel en liberté
06:20 - Société / Vers Service national universel obligatoire
09:22 - Société / Nordahl Lelandais: 6 mois pour avouer
11:53 - Europe / Natalité : Adieu vieille Europe ?
14:47 - L’actualité en bref
19:13 - La France de Campagnol

Surveillante de prison à Val-de-Reuil, la Gaillonnaise a perdu les dents sous les coups d’un « fiché psy »

 
 

Après les coups, la surveillante avait perdu ses dents.
Publié le 15 Fév 2018

Victime d'un condamné, cette femme originaire de Gaillon dénonce aussi l'administration pénitentiaire qui ne facilite pas sa réinsertion au travail et son retour à une vie normale.
 
Âgée de 34 ans, Céline, un prénom d’emprunt, a vécu sa jeunesse à Gaillon.
Titulaire d’un BEP secrétariat, elle aurait pu devenir policière.
Elle sera un temps en poste à l’hôtel de Police de Rouen.
Mais, c’est un autre uniforme qu’elle portera à l’issue de sa réussite au concours de surveillante pénitentiaire, et, à la sortie de sa formation à l’école d’Agen.
Son premier poste, la jeune femme le découvrira au Havre.
Depuis 2013, c’est à Val-de-Reuil qu’elle exerce son métier.

« Ce n’est pas toujours facile »
De cette profession insolite pour une femme, elle justifie son choix.
C’est le côté contact humain qui m’a intéressée. Chaque jour, chaque personne, chaque cas ou situation sont différents. Il nous faut le gérer différemment. Le but premier de notre travail c’est la réinsertion. Ce n’est pas toujours facile, outre le règlement intérieur qu’il n’est pas facile à faire respecter, il nous faut interdire tout échange entre détenus. Exemple, un prisonnier en rupture de tabac peut entraîner des violences contre nous. Il nous faut ne jamais familiariser avec l’incarcéré, être vigilant et demeurer toujours que le qui-vive.
Syndicaliste, Céline assure entretenir de bons rapports avec ses collègues, surtout en cette période de conflit et de souligner les relations de confiance avec les auxiliaires de vie, détenus qui distribuent les repas, nettoient les coursives et même les bureaux des surveillants.

Visage meurtri