lundi 21 mai 2018

Nuit d’horreur à Rome : une Italienne de 44 ans kidnappée et violée par un groupe de migrants originaires du Bangladesh

 
 
 
 
Une femme de 44 ans attendait le bus de nuit à la station de métro Rebibbia, comme toujours après le travail. Mais deux étrangers l’ont approchée avec l’excuse de demander des informations, ils ont pointé un couteau sur elle et l’ont forcée à monter dans une Fiat Panda rouge.

C’est une nuit d’horreur qu’une femme de 44 ans a vécue à Rome.
Vers une heure du matin, la femme a été kidnappée par deux hommes – maintenant recherchés – qui l’ont emmenée sous un viaduc dans une zone isolée non loin du péage A1 à Guidonia.
Ici – dit la victime – il y avait deux autres étrangers qui les attendaient.
Un seul du groupe parlait italien.
Les quatre l’ont mordue, battue et menacée avec un éclat de bouteille.
« J’ai essayé de me défendre, mais ils étaient quatre sur moi. À un moment donné, ils m’ont dit: Vous savez combien on en a tué, maintenant on te met dans un sac et on t’abandonne ici. Et pour me convaincre, le chef m’a montré les films qu’il avait sur son téléphone: vous pouviez voir son visage, puis les femmes, étrangères, qui hurlaient et imploraient grâce. Alors j’ai fermé les yeux, je voulais juste que ça se termine bientôt. »

Le suspects sont originaires du Bangladesh.

Il Giornale

Pour reconquérir le 9.3, l’État doit s’occuper d’abord de ceux qui aiment la France

 
 




Si l’État veut sauver la France d’une future « partition », selon le mot qu’aurait prononcé François Hollande, elle doit d’abord rassembler tous ceux qui, quelle que soit leur origine, sont fiers d’être français.

Alors que le plan Borloo bat de l’aile avant même que le président de la République ait annoncé ce qu’il en retenait, un rapport d’évaluation de l’action de la puissance publique en Seine-Saint-Denis doit être présenté à l’Assemblée nationale, le 31 mai.
Ce rapport dénonce une « République en échec » dans ce département et un traitement « inégalitaire et inadapté ».
Un constat qui ne contient aucune révélation, mais qui n’ose pas évoquer clairement le problème essentiel de ces quartiers.
Les habitants de Seine-Saint-Denis sont les plus pauvres de la France métropolitaine, son taux de chômage est le plus important d’Île-de-France, sa criminalité, la plus élevée.
Les moyens investis par l’État sont insuffisants : il manque d’enseignants suffisamment expérimentés, de magistrats, de policiers…
On pourrait ajouter les menaces de mort contre les urgentistes ou le caillassage des pompiers.
Des zones de non-droit, que l’État n’a pas empêché de s’étendre par ses renoncements successifs, des ghettos qu’il a laissés se former, un manque d’anticipation, en général.
Mais aussi des quartiers où l’on cultive la haine de la France et de ses institutions, où les immigrés, de fraîche date ou plus ancienne, occupent le territoire, où l’islamisme le plus radical a trouvé un terreau propice à son expansion.
La question est moins de savoir si les banlieues sont ou non gavées d’argent public que de reconnaître que ces dépenses ont été improductives.
On aura beau investir encore et encore, construire de nouveaux équipements, multiplier le nombre de fonctionnaires, tout cela restera vain – l’expérience passée l’a prouvé – si le gouvernement n’a pas la volonté de reprendre la main sur ces quartiers.

Maryam Pougetoux, une ambassadrice du voile qui ira beaucoup plus loin que Mennel Ibtissem

 
 


Le 21/05/2018


La présidente de l’UNEF de la Sorbonne – à chacun son « The Voice » – vient nous chanter la même chanson du voile léger, transparent, apolitique.

L’UNEF, syndicat étudiant en perte de vitesse et davantage abonné, ces derniers mois, aux affaires de harcèlement qu’aux vraies réflexions syndicales, a brillamment réussi sa métamorphose : un coup de voile et tout est effacé, une virginité est retrouvée, on ne parle plus que d’elle, que de ça. Et comme c’est cool, le voile.
On guette toutes les apparitions médiatiques de la nouvelle coqueluche. Je veux, bien sûr, parler de Maryam Pougetoux, la star de la semaine.
Et c’est BuzzFeed News qui, avec ses serviteurs David Perrotin et Paul Aveline, lui a longuement ouvert ses colonnes. D’emblée, nous sommes prévenus :
« Tout le monde ne parle plus que de sa tenue. Pourtant Maryam Pougetoux, 19 ans, aurait préféré qu’on lui parle de son engagement syndical. »
​‌
Sauf que sur quatre pages, jamais elle n’aborde la réforme de l’université, les blocages, Parcoursup, etc.
Non, elle réussit le tour de force de revendiquer une normalité et une coolitude (dans sa « famille musulmane qui compte des catholiques et où les dîners se passent très bien ») et de nous expliquer : « Mon voile n’est absolument pas un symbole politique. »

dimanche 20 mai 2018

Guerre en milieu urbain : Les conflits du futur

 

 Résultat de recherche d'images pour "l'ultime champ de bataille pdf"




 
Auteurs : Frédéric Chamaud et Pierre Santoni
Format : 19 x 24,5 cm
Nombre de pages : 228
Couverture : brochée
Collection : XXIe siècle
ISBN : 9782364450745
L’ultime champ de bataille, de Frédéric Chamaud & Pierre Santoni,
paru aux éditions Pierre de Taillac.

Absences, approximations, bourdes : Gérard Collomb, un ministre sur la sellette ?

 
 
Absences, approximations, bourdes : Gérard Collomb, un ministre sur la sellette ?

 © Pascal Rossignol Source: Reuters
Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur

Le manque de réactivité et de rigueur de Gérard Collomb est très remarqué.

Quant à l'opposition, elle critique sa gestion de certains dossiers, comme celui du 1er mai.
L'Elysée réfléchirait déjà à lui trouver un remplaçant.
C'est l'un des transfuges les plus médiatiques du Parti socialiste au sein de l'équipe gouvernementale... et pourtant, son style autant que ses absences semblent remettre en question la pertinence de sa présence dans l'exécutif : Gérard Collomb pourrait bien être sur la sellette selon l'hebdomadaire Marianne.
En haut lieu, on réfléchirait déjà à un successeur pour le ministre de l'Intérieur, dont le manque de réactivité le soir du 12 mai, après l'attaque au couteau perpétrée à Paris, a été remarqué.
Il aura en effet fallu attendre 2h du matin pour le voir apparaître aux côtés des forces de l'ordre.
Le 1er mai déjà, alors que les violences en marge de la manifestation parisienne faisaient la une de toute la presse, Gérard Collomb avait mis plusieurs heures à réagir.
Le ministre, ancien maire de Lyon, aurait en effet une nette préférence pour sa ville de cœur, où il a d'ailleurs effectué près d'un tiers de ses 87 déplacements officiels en France depuis son entrée en fonction.
Loin de se consacrer à son rôle exclusivement, il n'hésite pas au contraire à inaugurer un tronçon d'autoroute, ou à participer à des événements à caractère économique.

Comptes de campagne de Macron pour la présidentielle : jean-michel Aphatie dénonce un deux poids, deux mesures et cite l’article 52-8 du Code électoral

On peut aussi s’étonner de la lenteur de la justice en ce qui concerne l’affaire Fillon.
 
Et pourtant on avait cru comprendre pendant la campagne électorale que la justice allait vite, très vite même, puisque pas une semaine sans qu’une révélation n’émane du bureau du juge…
 

L’Union Européenne mord les mains qui la nourrissent, et on aime ça…

 
 




N’est-elle pas toute puissante, forte de la légitimité des gourdiflots qui lui cèdent notre souveraineté à répétition ?

Quand on sait d’où vient l’Union européenne, on croit rêver en apprenant que la France est poursuivie en justice par la Commission européenne auprès de la CJUE (Cour de justice de l’Union européenne) au motif qu’elle n’aurait pas procédé aux efforts « suffisants » contre la pollution de l’air (notamment au dioxyde d’azote).
Sur le fond de l’affaire, il se trouve que la France a fait l’objet de plusieurs avertissements, ces dernières années, concernant des dépassements « répétés » de pollution au NO2 (dioxyde d’azote) dans plusieurs agglomérations.
« Elle n’a pas pris la mesure pour protéger la santé de ses concitoyens », nous dit-on.
La Commission européenne a, ainsi, menacé la France à de nombreuses reprises de porter l’affaire devant la CJUE.
Qu’on se le dise, la situation serait cocasse si ces mascarades politico-judiciaires ne se faisaient pas avec notre argent.
Concrètement, une institution simili-démocratique, qui se dandine allègrement sous nos yeux sans qu’on ne puisse vraiment la maîtriser, se croit désormais dotée d’assez de pouvoir pour nous l’éclabousser à la figure.
Si Commission européenne il y a, n’est-elle pas mandatée par les États, eux-mêmes garants de « citoyens européens » ?

Les étudiants anti-blocage en action à la Sorbonne : une exclusivité Boulevard Voltaire

 
 

 
 
Ils voudraient que, pour changer, on arrête de parler des faux étudiants bloqueurs pour parler d’eux, les vrais étudiants, ceux qui ont envie de travailler et de passer leurs examens.

Jeudi 10 mai, certains sont passés à l’action : « Nous n’avons commis aucune violence physique, malgré l’agressivité et les menaces des bloqueurs qui n’ont pas hésité à s’en prendre violemment à des jeunes filles de notre groupe. »
 


samedi 19 mai 2018

Cannes 2018 : Festival des connes

 

 
19 mai 2018 Publié par Marc Le Stahler


Tous les ans, depuis 1946, le Festival de Cannes nous abreuve d’un florilège de (mauvais) films d’auteur (1) sélectionnés (ou « nominés » ?) par la fine fleur du cinéma.

Durant quinze jours, la Croisette se transforme en un vaste étalage de fric mal gagné, de bijoux tape-à-l’œil, de luxe tapageur et de donzelles fort dévêtues (2).
Et le prolo payé au SMIC se presse pour assister à la fameuse « montée des marches » de ces parvenus multimillionnaires qui les méprisent (tout en affichant, devant les micros, des idées de gauche…) dans l’espoir d’apercevoir le sein ou la cuisse d’une starlette plus ou moins connue.

Mais, cette année, le Festival de Cannes a innové en devenant le Festival des Connes :

80 pétasses, qui vivent grassement du système, ont réclamé la parité hommes/femmes (ou des quotas) dans la réalisation cinématographique : « Me too » et « balance ton porc » les rendent de plus en plus dingues !
Sus au macho ! (J’ai bien dit « sus », pas « suce »… )

Mais, pour une fois, je suis d’accord avec elles : je demande − pardon : j’exige − la parité dans d’autres métiers ô combien machistes : glaisier, mineur de fonds, éboueur, manœuvre-maçon, fort-des-halles, bucheron, préposé au marteau-piqueur, fondeur, etc., etc.
Et puis, en bonne logique, exigeons aussi la parité hommes/femmes dans la magistrature − assise ou debout − (80% de femmes), l’éducation nationale (75% de nanas), la médecine générale (70%)…et j’en passe. (3)

Je réclame donc, le plus sérieusement du monde, un pendant masculin à la dinde Marlène Schiappa : un « secrétaire d’état à la condition masculine », car je voudrais bien qu’on explique à ces garces maquillées comme des voitures volées, siliconées et décolletées jusqu’au nombril, habillées de jupes − fendues et transparentes − d’une impudeur à faire rougir même une « fille de joie », que nous n’avons pas, nous, pauvres brutes phallocrates, les mêmes atouts pour réussir dans la vie !

 

Baisse des aides sociales : l'Etat lance-t-il une nouvelle offensive contre les plus démunis ?



© Thierry Zoccolan Source: AFP
Le rapport de la direction du budget, intitulé «transformer les prestations sociales», est une bombe politique.
 
Le Monde a pu se procurer un document qui prévoit de nouvelles coupes dans les prestations sociales aux dépens des plus fragiles.
Après la révélation par Le Parisien de l'avant-projet de loi sur la réforme du code du travail en juin 2017, la divulgation du rapport Spinetta en février 2018 pour une réforme drastique du ferroviaire, la publication en mai de la note interne pour privatiser la SNCF ou encore la fuite en janvier du projet de loi sur les fake news, le gouvernement cherche-t-il encore à tester l'opinion publique avant de lancer une nouvelle réforme explosive ?
Ce 18 mai, Le Monde assure avoir en sa possession le document qui prépare un plan de réduction des dépenses dans les aides sociales.
La direction du budget a ainsi délivré plusieurs pistes pour «transformer les prestations sociales».
Si l'entourage du ministre du Budget Gérald Darmanin, contacté par le quotidien, atteste qu'il ne s'agit que de «travaux techniques», difficile de ne pas y voir un premier jet pour un futur projet politique de réduction des dépenses publiques.
Depuis juin 2017, le gouvernement s'est effectivement lancé dans une vaste entreprise de réduction de ces dépenses, de l'ordre de 80 milliards d'euros d'ici 2022.
Un défi de taille, puisque l'Etat a, par la même occasion, renoncé à plusieurs milliards d'euros de rentrées fiscales après ses mesures, décrites par l'opposition, «pour les riches» : par exemple, la transformation de l'impôt sur la fortune (ISF) entraîne une baisse de recettes pour l'Etat de près 4 milliards d'euros ; le coup de rabot sur l'imposition du capital produit un manque à gagner, de 1,5 milliard d'euros selon le gouvernement à 4 milliards d'euros selon l'OFCE ; la suppression de l'exit tax induit quant à elle un manque à gagner de près de 800 millions d'euros, selon un rapport du Conseil des prélèvements obligatoire daté de janvier 2018.

La facture pour les pauvres, démunis et handicapés ?

En (ex)Angleterre

Magid.jpg
 


Le nouveau maire de Sheffield est un ancien immigré clandestin somalien, Magid Magid, 28 ans.

 Il a salué son élection par ce tweet : « Bordel de merde ! c’est surréaliste ! Avec de l’amour, du courage, et une opportunité, vraiment tout est possible ! Alhamdulillah. »
La première expression, en anglais, est blasphématoire pour un chrétien (Holy shit).
La dernière, en arabe, est précédée du #.
Afin que tous ceux qui suivent ce hashtag sur Twitter sachent que le nouveau maire de Sheffield tient à louer Allah, en arabe, pour son élection.
Et bien entendu il a souligné qu’il a été élu au premier jour du ramadan…
Selon les journaux britanniques, on est censé s’extasier.
("Magid", en arabe du Machrek "Majid", est l'un des 99 noms d'Allah.
Il veut dire "le tout glorieux, le Glorieux et Majestueux, le plus honorable et digne d'éloges".
En double, donc, ou au carré, pour ce qui le concerne.)

 (Ci-dessus sa photo officielle de maire.) Lien permanent

Décroissance mondialiste et pollution : la commission européenne poursuit la France et la voiture

 
 
Pollution Commission Européenne Condamne France Voiture Décroissance Mondialiste



 La commission de Bruxelles estimant que la voiture pollue trop en France et dans huit autres pays de l’union, les poursuit devant la cour européenne de justice.


Or la manière la plus ordinaire de gouverner est de répandre la frayeur.
Tibère et Caligula le pensaient (oderint, dum metuant), la commission européenne s’y emploie.
Elle répand des chiffres terribles.
L’excès d’oxyde d’azote et de particules fines (les parties fines ne font plus grand peur aux oies blanches mais les particules fines ont remplacé le loup des grand-mères) dans les grandes villes tuerait cinq cent mille malheureux chaque année dans l’union et soigner ceux qui en réchappent coûterait vingt milliards d’euros à la communauté.
D’où viennent ces chiffres que tous les médias reprennent comme un cantique ?
Comme les colombes et les lapins, du chapeau du grand magicien écologiste et mondialiste.
Je le sais, je les ai comptés, que ma certitude vous serve de raison.
Évidemment, avec un tel bilan, la voiture dont le moteur utilise des hydrocarbures est indéfendable. Et les politiques qui transigent avec elle sont des criminels.
D’ici 2050, 80 % de la population vivra dans de grandes villes.
Il faut agir vite.
Les « solutions efficaces dans dix ans » ne sont pas admises par la commission.

Le projet mondialiste poursuit un processus à long terme 

Le doigt d'honneur de Cédric Herrou au Festival de Cannes crée la polémique


 
Le doigt d'honneur de Cédric Herrou au Festival de Cannes crée la polémique

© Eric Gaillard Source: Reuters
Cédric Herrou pose avec un migrant sur le tapis rouge du festival de Cannes
 
L'image a fait bondir de nombreux politiques.

Condamné par la justice pour son action en faveur des migrants, Cédric Herrou a été invité sur le tapis rouge de la Croisette.
Il en a profité pour faire un doigt d'honneur devant les caméras.
Le doigt d'honneur de Cédric Herrou, photographié et filmé sur le tapis rouge du Festival de Cannes le 17 mai, a fortement déplu à de de nombreuses personnalités politiques.
C'est le cas notamment du président de Debout la France (DLF), Nicolas Dupont-Aignan.
Dans un tweet posté le 19 mai, le député estime qu'il s'agit là d'une «provocation honteuse du condamné Cédric Herrou qui, entouré de migrants, fait un doigt d'honneur aux millions de Français qui ne veulent plus subir cette immigration massive !».
Dans son message, Nicolas Dupont-Aignan accuse également le Festival de Cannes de l'avoir invité : «Un délinquant gauchiste traité comme une star... Assez de cette inversion des valeurs !»
 
 
Le militant Cédric Herrou est célèbre pour avoir aidé des migrants à rester clandestinement sur le sol français et s'être fait arrêter à plusieurs reprises.
 
Un doigt d'honneur à destination de la France ?
 
Condamné par la justice française en août 2017 à quatre mois de prison avec sursis par la cour d'appel d'Aix-en-Provence pour avoir fait passer la frontière à environ 200 migrants et en avoir accueilli chez lui, Cédric Herrou devrait également être jugé le 22 octobre à Nice pour injures publiques envers le préfet des Alpes-Maritimes.
Celui-ci l'accuse d'avoir dressé un parallèle entre le traitement des migrants demandant l'asile et celui des juifs sous l'Occupation.
Or, Cédric Herrou fait l'objet d'un documentaire, signé Michel Toesca, sélectionné en «séance spéciale» au Festival de Cannes racontant la façon dont le militant s'est organisé pour accueillir des migrants de plus en plus nombreux.

Il y a quarante ans : Kolwezi






Le 19/05/2018


Le 19 mai à 15h40, lumière verte dans l’avion, 350 légionnaires parachutistes sautent sur Kolwezi.

Il y a quarante ans, le 18 mai 1978, à minuit, l’ambassadeur de France au Zaïre était appelé de Paris. Le Président Giscard d’Estaing avait décidé d’envoyer des troupes françaises à Kolwezi pour écraser la révolte katangaise.
Opposés à Mobutu, les Katangais du FNLC perpétraient massacres, viols, pillages et exécutions sommaires sur la population zaïroise de la ville, et menaçaient les Européens (on disait encore « les Blancs », parce que les termes étaient alors synonymes).
La semaine précédente, ils avaient assassiné douze enfants belges, en aube blanche, dans l’église où ils attendaient le sacrement de confirmation.
Les mentors cubains, qui appuyaient la déstabilisation, étaient dépassés par ces rebelles drogués et ivres de sang.
Yvon Bourges, le ministre de la Défense français, avait mis en alerte, à douze heures, la 11e division parachutiste ; au sein de cette division, c’est le 2e régiment étranger de parachutistes, stationné en Corse, qui avait été choisi pour agir.
À 2 heures du matin, l’officier de permanence du camp Raffalli, à Calvi, actionne la sirène d’alarme. Le clairon se rend dans la cité cadres et sonne le rassemblement.
La PM vide les bars et ramène les légionnaires.
Le colonel Erulin rassemble son régiment : le REP va intervenir à Kolwezi.
Après 175 kilomètres de route de montagne jusqu’à Solenzara, le REP attend les avions, puis embarque. 650 légionnaires parachutistes se posent à Kinshasa, à 23 heures 15, le même jour. L’opération aéroportée est validée, les ordres donnés pour le 19 mai dans la nuit.

vendredi 18 mai 2018

La face cachée du 80 km/h

 
 





Et les villages le long des charmantes routes berrichonnes continueront à se vider, les commerces à péricliter, les maisons à vendre, sans acheteur, à tomber en ruines

La polémique fait rage, chacun y va de son opinion, le Premier ministre assume droit dans ses bottes comme un vrai petit Juppé, Collomb ne se mouille pas, « joker ! », Macron lui-même serait, soi-disant, sceptique…
Qu’est-ce donc ?
La menace en plein essor du terrorisme « low cost » (comme on dit en français) ?
Mais non, voyons, une question autrement vitale : le 80 km/h sur les « routes secondaires à double sens sans séparateur central », ouf !
Sur le périphérique de Nantes, j’ai observé une banderole accrochée à un pont le surlendemain de l’attentat de l’Opéra.
Le calicot disait-il « Quand cesserons-nous de compter nos morts par attentats » ?
Non, non, ce qui avait mobilisé ces manifestants nantais anonymes, c’était un lucide et courageux « Non au 80 km/h ! »
Loin de moi, bien sûr, l’idée de mépriser la nécessaire sécurité routière et les efforts pour limiter l’hécatombe sur nos routes.
Le Français reste particulièrement indiscipliné, toujours champion de la vitesse de pointe en ligne droite, c’est tellement viril !
Je note, toutefois, qu’il est beaucoup moins viril sur les routes de ma Lozère, autrement plus difficiles.
Tiens tiens !
Mais en y réfléchissant bien, pensez-vous que préserver notre intégrité physique soit l’unique mobile de nos gouvernants ?

Les prédateurs, espèce protégée en France !

                                                                                  
Résultat de recherche d'images pour "Maryam Pougetoux"
        
 
18 Mai 2018
 
Pourquoi Maryam Pougetoux, présidente de l’UNEF, est-elle voilée ? Parce qu’elle est de religion musulmane tout simplement et qu’elle veut provoquer.
 
La preuve, elle a aussitôt le soutien de Marwan Muhammad, le nouveau « leader » des musulmans de France.
Son tweet : « Félicitations à l’UNEF d’être capable de tenir face à ces récurrentes tentatives de déstabilisation de la part des milieux racistes et message à Maryam : Force à toi.
Sois toi-même.
Cartonne tout ce que tu entreprends et laisse « Laurent Bouvet » remplir des sceaux ( ?) »

Bien entendu pas un seul mot de compassion de l’UNEF pour Ronan, 29 ans, assassiné par un Tchétchène musulman, au nom d’Allah !

Mais pourquoi s’étonner ?
Souvenons-nous : l’UNEF ne s’est-elle pas laissée infiltrée par les islamistes, parce qu’elle a besoin de leurs voix.
N’a-t-elle pas abritée le terroriste Sid Ahmed Ghlam dans ses locaux pour étudiants (CROUS).

Et voilà que Dalil Boubekeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, en remet une couche : « Jusqu’à hier les terroristes qui tuaient au « nom d’Allah » n’étaient pas de vrais musulmans, donc Dalil Boubekeur ne voyait pas pourquoi les « musulmans » devaient les condamner !
Aujourd’hui, toujours pour le même Dalil Boubekeur, le Tchétchène qui a tué rue Monsigny, à Paris, dans le 2e arrondissement, ne se revendiquait d’aucune religion…à part la religion musulmane, Dalil Boubekeur, n’a-t-il pas hurlé « Allah Akbar » !

Il est grand temps que vous preniez votre retraite, Dalil Boubekeur, vous commencer à radoter gravement !

La France vous souhaite un bon ramadan, par Caroline Parmentier

 
 
 
 
Le ramadan, considéré comme une « période délicate » par les services préfectoraux et la police, vient de commencer.
 
Marqué par l’arrivée en pleine période d’attentats islamistes, de 300 imams étrangers (algériens et marocains) sur le sol français, accueillis par un gouvernement aux petits soins.
Je sais que le ramadan a commencé quand ma fille m’annonce que plusieurs élèves de sa classe sont dispensés de sport parce qu’ils n’ont pas le droit de boire.
Essayez d’empêcher vos enfants de boire par 30 degrés au soleil si vous êtes catholique ou Témoin de Jéhovah et vous serez dénoncé comme appartenant à une secte maltraitante.
Essayez de sécher le cours de sport si vous n’êtes pas musulman et il vous faudra non pas seulement un motif religieux ou un mot des parents, mais un certificat médical certifiant votre incapacité après une visite chez un médecin.
 
Après les attentats de Trèbes et de l’Opéra, la décision de faire venir 300 imams étrangers est totalement irresponsable.
La Croix (mieux rencardée sur le ramadan que sur le carême) nous apprend que « les communautés musulmanes en ont besoin » : « Elles recherchent des religieux capables de réciter l’intégralité du Coran – appris par cœur – sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de “tajwid” ».
Des textes de fraternité et de paix comme chacun sait.
Le vivre ensemble c’est bon pour les idiots utiles.

Selon que vous serez Cahuzac ou misérable…

 
 
Jérôme Cahuzac à l'ouverture de son procès en février 2016 à Paris. SIPA. AP21855189_000002

Régis de Castelnau
-

La décision d’appel concernant Jérôme Cahuzac vient de tomber.
Condamné à trois ans de prison ferme en première instance, il a vu sa peine ramenée à quatre ans dont deux fermes.
Ce qui veut dire que ses supplications pleurnichantes à la barre, bruyamment relayées par Paris Match et les médias audiovisuels, ont été entendues.
Le quantum a été fixé de manière à éviter l’incarcération puisque jusqu’à deux ans, l’exécution de la peine ferme peut-être aménagée en évitant la détention à celui qui en est frappé.
 
Haro sur le Cahuzac ?
 
À ma grande surprise, après la décision, il s’est trouvé beaucoup de gens pour la justifier.
Ceux-ci se sont répartis en trois courants que je propose d’examiner :
On nous a, tout d’abord, expliqué qu’il ne fallait pas céder au « populisme judiciaire » et que Jérôme Cahuzac ayant déjà subi un déshonneur public, il était inutile d’en rajouter pour complaire à la foule. Brutaliser les « gros » parce que l’on brutalise les « petits » n’est pas un argument.
Ceci est tout à fait recevable et ceux qui me lisent savent qu’au contraire je souhaite que l’on ne brutalise personne.
Le problème est que l’utilisation de ce raisonnement dans cette affaire particulière va rendre un signalé service au populisme judiciaire.
On nous a dit ensuite que la jurisprudence ne prononce pas, en général, de peines de prison ferme pour les fraudeurs fiscaux, et qu’il n’y avait pas de raison d’appliquer à l’ancien ministre du Budget chargé de la lutte contre la fraude fiscale un traitement particulier.
Dans ce cas, pourquoi la loi prévoit-elle des peines de prison ferme pour les fraudeurs ?

TVL, journal du vendredi 18 mai 2018: Lafarge – Daech : un scandale d'Etat ?

 
 



Ajoutée le 18 mai 2018
 
01:35 - International / Lafarge – Daech : un scandale d'Etat ?
06:39 - Europe / La Hongrie débarrassée de George Soros
09:32 - Economie / L’âge de la retraite naturellement repoussé
12:31 - Technologie / Suède : la mode des puces intégrées
15:14 - L’actualité en bref
22:56 - La France de Campagnol

Merci qui ? Merci Macron ! Fin des 35h chez PSA

 

Merci qui ? Merci Macron ! Fin des 35h chez PSA
 
 
par | 18 Mai 2018 |
 
Grâce aux ordonnances Macron, le groupe PSA veut revoir les 35h et la direction a proposé mardi dernier aux ouvriers du site de Vesoul d’augmenter le temps de travail en passant de 35h à 37h45 en échange d’une augmentation de salaire de 2,8 %…
 
Je sors ma calculette de poche.
37h45 – 35h = 2h45 de travail en plus.
Jusque-là, même si vous n’avez jamais été bon en math, vous serez d’accord avec moi.
Après, ceux qui savent calculer vérifieront pour ceux qui feront confiance à mes savants calculs !!
2,45 divisé par 35 heures cela nous donne 0,07…
Ce qui veut dire que si on multiplie 35 par 1,07 on obtient 37h45. CQFD…
Ma tendre épouse me dit de cesser mes pitreries.
Elle a raison, comme bien souvent.
 
En clair, PSA propose d’augmenter le temps de travail de 7 % en échange d’une augmentation de 2,8 %…
 
Avant on disait « merci qui ? Merci patron » !
 
Maintenant vous pourrez dire… « Merci Macron » !
 
Hahahahahah et ce n’est que le début mes pauvres.
 
Charles SANNAT
Source Boursier.com ici