mardi 9 janvier 2018

Du sang, de la haine, des larmes : la société qui nous attend demain [Tribune libre]

 
 
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Des fous dangereux – car ce qu’ils font relève de la psychiatrie – sont à l’œuvre dans nos pays d’Europe de l’Ouest actuellement.

Ouverture des frontières de l’Europe, accueil de migrants sans discontinuer malgré les tensions déjà existantes entre communautés au préalable de leur arrivée, féminisation des occidentaux (sous prétexte de l’égalité homme/femmes), déboulonnement progressif de la famille, de l’histoire commune, des sexes, de presque tout ce qui a constitué ce que nous sommes aujourd’hui.

Et vous croyez vraiment que tout cela va se faire dans le calme et la paix ?

Nous sommes en train de les laisser construire une société de haine, de sang, de larmes.
Une société dans lequel la tentative de viol d’une femme en Italie, dans un hôpital, par un migrant déguisé en infirmier, est presque devenu banal, et ne suscite presqu’aucune réaction, si ce n’est frustration et esprit de vengeance.
Il recommencera, il y’en aura d’autres.
Demain, des femmes flics tabassées comme à Champigny, il y’en aura 10, 100, 1000…puisqu’il se trouve toujours, sur nos télévisions, dans nos radios, des pourris comme la « grande gueule » Marchal pour oser expliquer que ces violences se traiteront par la culture et par l’éducation.
Mais pourquoi laisse-t-on encore parler ces sinistres individus ?
Dans n’importe quelle société saine, un homme qui pénètrerait illégalement dans un pays, et qui tente de violer une femme serait lynché par une foule en colère.
200 individus qui s’attaqueraient gratuitement à une femme policier subiraient quelques rafales d’armes automatiques pour faire comprendre à tous les autres – qui regardent les vidéos – ce qu’ils risquent si ils font la même chose.
Au lieu de cela, on laisse faire.
Tout le monde, y compris les autorités, semble résigné.
Ne pas taper, ne pas répondre, pas de violence, pas de riposte, se laisser faire, encore, toujours, chercher des excuses, trouver des explications à ce qui n’est plus explicable.
Tenter avec quelques fous d’interpréter un geste qui n’a aucune signification.
 
Demain, voici ce qui arrivera :

L’immigration – phénomène récent ou moins récent qui lie le migrant italien à la foule de lyncheurs de policiers – continuera en France, en Angleterre, en Belgique puisque personne ne semble disposé à vouloir stopper le flot, à vouloir empêcher les associations de se saisir d’individualités pour vouloir justifier le collectif, à vouloir repousser quelques bateaux, et cela pour sauver à terme des millions d’individus.
De cette immigration naitrons des enfants qui viendront en partie rejoindre les rangs, déjà nombreux, de tous ceux qui rejettent ce que nous sommes, c’est à dire une civilisation blanche, chrétienne, européenne.
Ils viendront par ailleurs pour une large partie d’entre eux rejoindre les rangs des précaires et des nécessiteux de l’aide sociale.
La sécurité sociale s’effondrera – elle n’est viable que sur une terre fermée, pas dans un monde ouvert où tout le monde rentre et se sert, notre système de santé s’écroulera, sauf pour ceux qui auront les moyens de s’assurer confortablement.
Les autochtones continueront à massivement quitter les zones – et personne ne pourra les obliger à rester – majoritairement peuplées d’immigrés.
Les immigrés continueront de vivre en communautés, avec leurs règles, leurs normes, leur culture.
La délinquance sera de plus en plus sauvage, violente, étalée sur tout le territoire.
Viols, dépouille, meurtres, agressions gratuites, cambriolages : les autochtones précaires trinqueront, les riches se barricaderont là où ils le peuvent, dans des quartiers de luxe sécurisés, à la sud africaine. Et l’on continuera d’entendre des fous furieux, qui expliqueront peut être un jour que le viol d’une femme enceinte dans un hôpital par un immigré est une compensation par rapport au pillage des richesses de l’Afrique.
Qu’un lynchage de policiers par des gangs d’africains n’est en réalité pas un lynchage mais « une forme d’expression artistique post coloniale ».
Et d’autres iront réclamer la constitution et le financement d’un clip de rap pour « défouler cette jeunesse qui a des choses à dire », tandis que certains élus proposeront de financer la construction de bâtiments fantômes et de robots policiers sur lesquels « il sera possible à nos jeunes de s’exprimer sans enfreindre la loi ».
Les fous ou bien ceux qui les écoutent se disent « mais il est parano, il dit n’importe quoi » en lisant ces lignes.
Pour eux, qui ont atteint de toute façon le point de non retour, advienne que pourra, l’objectif étant de faire partie de l’élite préservée de l’horreur qui vient.
Les trouillards, les pleutres, les collaborateurs passifs, ceux qui vivent comme des larves eux, savent très bien que c’est ce qui va se passer si l’on continue comme cela.
Ils refusent simplement de le voir, et le refuseront même lorsqu’ils seront eux mêmes touchés par cela.
On ne peut rien faire pour eux.
Cela ne sert à rien de taper du pied et de refuser de voir ce qui se passe.
Si cela ne vous touche pas aujourd’hui, cela arrivera demain, ou après demain, ou encore après demain, et ce n’est pas parce que vous fermerez les yeux que vous ne sentirez pas la lame chaude de votre agresseur vous transpercer le ventre.
Ce n’est qu’une question de temps.
 
Reste les personnes conscientes,  qui savent très bien que ces années noires arrivent, que ce seront des années de haine, de sang, de larmes, années engendrées par des décennies de gouvernance de déséquilibrés.

Des années durant lesquelles il faudra être impitoyable avec les barbares, avec les sauvages.
Car si il ne faut pas hésiter à « terroriser les terroristes » islamistes, il faudra sans doute faire preuve d’une radicalité insensée pour mettre au pas ceux qui auront décidé de s’en prendre à nos familles,  à nos enfants, à nos amis, à notre communauté.
 
On ne combat par l’islamisme avec des stylos et des fleurs.

On ne combat pas la sauvagerie avec des bouquins de philosophie et de l’argent.

On ne résiste pas à une invasion avec des statistiques et des fadaises humanitaires.

Sinon, on finit par y laisser sa peau.
 
L’heure de vérité se rapproche à grands pas.
 
Julien Dir.
 
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